La souffrance
XIII, 6 - novembre-décembre 1988
Le chrétien ne cherche pas la souffrance, car elle n’est pas un bien.
Ni un mal absolu : l’homme qui se sait fragile peut s’ouvrir au prochain.
Dieu a choisi de nous sauver en la vivant sans faillir à la charité ;
seule l’union aux souffrances du Christ nous fait les accepter sans cesser d’aimer.
Ni un mal absolu : l’homme qui se sait fragile peut s’ouvrir au prochain.
Dieu a choisi de nous sauver en la vivant sans faillir à la charité ;
seule l’union aux souffrances du Christ nous fait les accepter sans cesser d’aimer.
- Exergue. 
- La souffrance, un problème ou une tâche ?. 
- « Sois sage, ô ma douleur...„. 
- Sens et non-sens de la douleur. 
- Du tragique chrétien : Shakespeare et l’Évangile. 
- La conception hindoue de la souffrance. 
- Souffrance, passion et compassion. 
- La force des malades. 
- La bienheureuse Vierge Marie. 
- L’anthropologie est-elle une christologie ?. 
- La liberté religieuse.