Rechercher

Numéro en ligne

Abonnés enregistrés

Pour recevoir le courrier de Communio et avoir accès aux numéros épuisés.





Numéros en ligne : 1995
  • La jeunesse et l'Église   ( 17 Articles )

    XX, 6 - °122, novembre-décembre 1995

    La jeunesse est un passage et non une fin en soi. Elle ne peut alors être qu’un temps privilégié de formation et de recherche de sa vocation.
    Qu’est-ce que l’Église offre aux jeunes en son sein ? Plus généralement, quels sont les moyens et les fins de l’éducation ?
    Comment accueillir cette vocation particulière qu’est la vocation sacerdotale ?

     

  • La sépulture   ( 23 Articles )

    XX, 2 - n°118, mars-avril 1995

    Jamais la mort n’a été plus dissimulée qu’aujourd’hui, et jamais cependant l’angoisse devant la mort n’a été aussi grande ;

    Rien ne manque autant à notre société que le deuil. donner au deuil sa place et son sens, prendre le risque de représenter la mort, voilà le service que l’Église peut rendre au monde.

  • Le Judaïsme   ( 11 Articles )

    XX, 3 - n°119, mai-juin 1995

    Le christianisme est greffé sur le judaïsme.

    Ni substitution, ni partage des rôles : la relation judaïsme-christianisme est à penser dans une continuité non seulement spirituelle mais charnelle.
    Israël est la racine sainte sans laquelle l’Église ne peut se comprendre elle-même. Le dialogue des chrétiens avec les juifs est indispensable aux chrétiens eux-mêmes : c’est ainsi qu’ils comprendront vraiment comment le Christ accomplit la Promesse.
  • Dieu et César   ( 12 Articles )

    XX, 4 - n°120, juillet août 1995

    Chacun dans son ordre, l’Église et l’État aspirent à la perfection.

    Le fondement de l’Église, c’est le Christ ; le fondement de l’État, quel est-i ?
    Sur quoi pouvons-nous fonder in ordre juridique et politique juste ? Nous réclamer de principes transcendants, est-ce intolérance ou respect ?
  • Décalogue IV: Père et Mère honoreras   ( 11 Articles )

    XX, 1 n° 117, janvier-février 1995

    Honore ton père et ta mère afin d’avoir longue vie et bien-être sur la terre que le Seigneur ton Dieu te donne.
    Pourquoi ce commandement n’est-il pas réciproque ? Est-il intéressé ?
    Que veut dire honorer ?

    Le don de la terre préfigure-t-il la sécurité sociale (bien-être) ? Doit-on alors le comprendre comme commandement de morale publique ?

    La paternité s’apprend-elle ?