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19902. La modernité - et après

XV 2 , n°88 mars-avril 1990

Les temps modernes ont souvent éprouvé le sentiment d’une relation conflictuelle entre Dieu et l’homme.

Oublieux de l’"admirable échange" de l’alliance, l’homme s’est imaginé ne gagner que ce qu’il refusait à Dieu... comme si Dieu lui prenait ce qu’il lui demandait.

Dans la post-modernité, il pourrait en aller tout autrement. Quand l’homme d’aujourd’hui se refuse à Dieu, il en refuse aussi le secours et se perd lui-même. Les conditions de survie de l’humanité contemporaine pourraient coïncider avec les exigences de la reconnaissance de Dieu et de sa loi de charité...
C’est pourquoi la post-modernité appartient déjà aux commencements du christianisme.


Cardinal Jean-Marie Lustiger

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19902004. Le catholicisme est-il ringard? Imprimer Envoyer
Écrit par Olivier Boulnois   

Éditorial

 Olivier Boulnois

Entre le ressassement et le ressentiment, l'Eglise peut revendiquer son statut intempestif, si elle affirme la nouveauté de l'Eglise, qui transcende d'avance toutes les modernisations.

La première page, 4, est jointe.

 

 
19902012. La nouveauté du Christ et la post-modernité Imprimer Envoyer
Écrit par Cardinal Jean-Marie LUSTIGER   

Cardinal Jean-Marie LUSTIGER

 

La post-modernité n'est pas post-chrétienne. Nous sommes, au contraire, dans les commencements du temps chrétien.

En effet, les grandes interroga­tions du monde moderne (unité de l'humanité, risque d'auto-destruction, écologie, possibilité d'une histoire véritable, invasion des images-idoles) trouvent leurs réponses dans la révélation du Christ.

 

 
19902024. Un tombeau neuf Imprimer Envoyer
Écrit par Jean-Marie DUBOIS   

Jean-Marie DUBOIS

Le mot  « nouveau » tant utilisé, est ambigu. Mais  la  nouveauté de Dieu, est  véritable et éternelle.

Présente dès l’origine, elle déploie l’histoire du salut. jusqu'à la venue du Christ, qui renouvelle et achève l'alliance.

 
19902043. Sur quoi mesure-t-on le temps de l'Eglise ? Propos sur la sécularité Imprimer Envoyer
Écrit par Georges CHANTRAINE   

Georges CHANTRAINE

 

Faut-il mesurer l'avenir de l'Eglise selon le temps du monde ? Celui-ci ne cherche-t-il pas à s'approprier le temps de l'Eglise ? Pour que celle-ci exerce en vérité sa mission dans le monde, il lui faut distinguer le sécularisme, visant à réduire le mystère de l'homme et de Dieu, de la sécularité, autonomie des créatures et de l'histoire, procurée par leur achèvement dans le Christ.

 

 
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