19942. Les nations
XIX, 2 n°112, mars-avril 1994 Les nations n’ont pas reçu la promesse de la vie éternelle. Moyens légitimes, utiles mais provisoires, elles ne sauraient devenir des fins. Dans ce numéro : - Dossier : Veritatis splendor, une encyclique de combat
- Le réveil des nationalités
- Babel ou nations unies ?
- Géopolitique
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Écrit par Olivier CHALINE
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La nation n'a pas reçu la promesse de la vie éternelle, mais elle a une place légitime dans l'histoire du salut. Moyen légitime, utile et provisoire, elle ne saurait devenir une fin. La première page, 5, est jointe.
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Écrit par Jean-Paul II
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Le réveil des nations ? Un appel solennel au moment où ressurgissent des formes de nationalisme exacerbé.
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Écrit par Olivier CHALINE
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Appliqué sans tenir compte des réalités géographiques, le principe du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes peut mener à des catastrophes. Si la patrie, la nation et l'état ont un sens pour le chrétien, l'autodétermination absolue peut être incompatible avec la recherche d'un ordre international juste et stable. Soucieuse d'y parvenir, l'Église a approuvé la nation aussi bien que l'état supranational, selon les nécessités de l'évangélisation et de la liberté du culte.
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Écrit par Yves-Marie HILAIRE
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Condamnation de la guerre totale, respect pour les nationalités, mais refus du nationalisme et du totalitarisme, tels sont les principaux aspects de l'attitude de la papauté dans un siècle marqué par deux guerres mondiales.
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