19954. Dieu et César
XX, 4 - n°120, juillet août 1995 Chacun dans son ordre, l’Église et l’État aspirent à la perfection.
Le fondement de l’Église, c’est le Christ ; le fondement de l’État, quel est-i ? Sur quoi pouvons-nous fonder in ordre juridique et politique juste ? Nous réclamer de principes transcendants, est-ce intolérance ou respect ?
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Écrit par Olivier BOULNOIS
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ÉDITORIAL Vouloir fonder l'ordre public sur la loi naturelle, est-ce de l'intégrisme ? Ou pour être un bon citoyen, le croyant doit-il se conformer au monde ?
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Écrit par Nicolas AUMONIER
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PROBLÉMATIQUE Le salut de tout homme, croyant ou incroyant, lui donne d'appartenir à l'Église invisible ; mais l'Église visible, en défendant la transcendance de l'homme, le sauve des tyrannies.
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Écrit par Yves-Marie HILAIRE
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LA COMPARAISON DES DEUX CITÉS EST-ELLE CHRÉTIENNE ? Partant, d'une part, de la distinction établie par le Christ entre le culte dû à Dieu et le respect dû au pouvoir temporel de César, et, d'autre part, de la prépondérance, affirmée par le pape Gélase Ier, de l'universalité de l'autorité pontificale sur le pouvoir impérial, l'auteur décrit les principaux traits des quinze derniers siècles de relations entre pouvoir temporel et autorité religieuse.
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Écrit par Olivier CHALINE
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Théoriciens de l'Église et théoriciens politiques se sont inspirés mutuellement. Avec quelle validité ? L'examen de trois analogies employées pour caractériser l'Église et l'État (celles du corps, de la cité et de la société) permet de conclure à la nécessaire indépendance des deux domaines, et même à leur nécessaire opposition.
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