19886. La souffrance
XIII, 6 - novembre-décembre 1988 Acheter ce numéro
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Écrit par Peter HENRICI
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éditorialPeter HENRICI Avant d'être une question à Dieu, la souffrance est une question à l'homme, à qui elle demande d'être pleinement humain. C'est Dieu qui, en la souffrance du Christ, donnera cette pleine mesure de l'humain Les deux premières pages, 4-5, sont jointes.
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Écrit par Vincent CARRAUD
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Problématique La double revendication contemporaine du droit au plaisir et du droit à l'abolition de la souffrance est contradictoire : elle méconnaît la nature commune du plaisir et de la douleur, en laquelle se joue habituellement la relation à son propre corps.
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Écrit par Xavier TILLIETTE
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Xavier TILLIETTE
Comment la seule philosophie pourrait-elle rendre raison de la souffrance ? Ses consolations éventuelles tiennent-elles face à la réalité, au scandale du fait de souffrir ? Sans doute peut-elle dire que notre condition finie implique la souffrance, de quelque manière que ce soit. Mais, pour dire plus, et rester encore crédible, il lui faudrait accéder à une «métaphysique de la charité ». Le peut-elle ?
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Écrit par Jean DUCHESNE
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IntégrationJean DUCHESNE
La souffrance - c'est ce que la tragédie met en scène. Mais peut-on concevoir un tragique proprement chrétien ? En théorie, les modernes ont le plus souvent répondu non. En fait, Shakespeare répond oui. Le tragique de Hamlet et du Roi Lear ne se comprend qu'à partir d'une double méditation de saint Paul, et Macbeth à partir de Luc 11. La Révélation serait-elle le lieu même du tragique, comme théo-dramatique?
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