19965. Vivre dans l'Espérance
XXI, 5 n°127 septembre-octobre 1996 L’espérance n’est pas légèreté ni insouciance, elle n’est pas non plus le prolongement spirituel de nos espoirs humains. C’est à travers le plus dramatique de l’expérience présente, au-delà de l’abandon et du désespoir, qu’elle se manifeste comme vertu bâtie sur la promesse indéfectible du don de la vie divine. Acheter ce numéro
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Écrit par Vincent CARRAUD
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éditorial Le discours contemporain dominant allie pessimisme et volontarisme. L'espérance chrétienne le prend à contre-pied : elle est à la fois sans pessimisme et sans volontarisme, puisque nous n'avons rien à espérer de ce monde. L'espérance ne fait pas nombre avec les espoirs trop humains qui concernent le futur, car elle est attente de l'inespéré, le Seigneur qui est la vie éternelle.
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Écrit par Xavier TILLIETTE
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Thème Si l'espérance porte en elle la jeunesse des messagers de la bonne nouvelle, c'est parce que, au-delà des obstacles, au-delà de la tentation du désespoir et du suicide, elle se manifeste comme la vertu de l'attente et de la fidélité. Fondée sur la foi et nourrie de la charité, traversant la mort, elle nous introduit à la plénitude de la vie éternelle.
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Écrit par Gianfranco RAVASI
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L'espérance du peuple hébreu se déploie dans la Bible dans toutes ses dimensions anthropologiques et théologiques : dans l'épreuve individuelle ou collective, dans l'attente de la résurrection des morts et de la venue du Messie. Ces figures de l'espérance trouvent leur unité et leur cohérence dans la personne de Jésus-Christ, réalisant ainsi la promesse de salut donnée à Abraham.
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