19825. La confirmation
VII, 5 n°43 septembre-octobre 1982 Acheter ce numéro
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Écrit par Georges CHANTRAINE
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éditorial L'église n'a pas « inventé » la confirmation, pas plus que le baptême. Elle les a organisés en vertu de son autorité reçue du Seigneur, mettant l'accent, dans l'un, sur l'union au Christ, dans l'autre, sur la plénitude de l'union à l'église. La première page, 2, est jointe
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Écrit par Albert CHAPELLE
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Problématique Albert CHAPELLEEn nous donnant la marque de l'Esprit Saint, le sacrement de confirmation nous donne la vie même de Dieu, qui est Esprit. La première page, 8, est jointe.
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Écrit par Jean-Philippe REVEL
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Jean-Philippe REVEL Le baptême et la confirmation sont deux rites complémentaires, n'ayant pas chacun des effets propres pleinement distincts, mais concourant à exprimer la plénitude d'un effet unique. Il n'y aura donc pas de renouveau valable de la confirmation si ce n'est dans un lien étroit de celle-ci avec le baptême. La première page, 13, est jointe.
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Écrit par Pierre-Thomas CAMELOT
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Pierre-Thomas CAMELOT Le sacrement de confirmation vient achever et sceller le don de l'Esprit fait au baptême. Peut-il y avoir encore d'autres effusions de l'Esprit ? La grâce de la confirmation peut être renouvelée, parfois accompagnée de charismes, comme une étape vers la maturité spirituelle, au service de la mission de l'église. La première page, 33, est jointe.
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Écrit par Mgr Robert COFFY
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Mgr Robert COFFY Si l'évêque est le ministre « ordinaire » (ou mieux : « originaire ») du sacrement de confirmation, ce n'est pas seulement en raison d'une coutume qui n'aurait eu cours qu'entre Trente et Vatican II, mais en vertu d'une tradition qui remonte à la primitive Église et qu'ont restaurée le Concile et le nouveau rituel. La première page, 42, est jointe.
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