19785. La pénitence
III, 5, N°19 - septembre-octobre 1978 Acheter ce numéro
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« Quand on obtient la paix de l'Eglise, on reçoit l'Esprit du Père ». Saint Cyprien, Epistole 57, 4.
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Écrit par Karl LEHMANN
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Pour sortir de l'anonymat, se libérer de ses fautes et ainsi devenir pleinement lui-même, l'homme doit se tourner vers Dieu, se « con-vertir » et accepter humblement la grâce du pardon : le repentir débouche sur le changement du coeur qui s'exprime dans les « œuvres ». Non seulement le renouveau du sacrement, mais aussi la vraie joie, sont à ce prix. La première page, 2, est jointe.
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Écrit par Georges CHANTRAINE
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La réconciliation ne vient au pécheur que du Dieu de Jésus-Christ ; et, comme tout autre don, elle ne peut lui venir que par l'Église, corps du Christ et aussi communauté des saints. Les deux premières pages, 8 et 9, sont jointes.
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Écrit par José LAVAUD
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Problématique La réconciliation avec Dieu et avec l'Église, la conversion à l'espérance pascale et l'effusion de l'Esprit font du sacrement de pénitence un second baptême. Aussi la tradition de l'Église a-t-elle situé dans le sillage du baptême la pénitence, comme remontée laborieuse à la source de la vie filiale, à travers l'épaisseur temporelle.
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Écrit par Christoph von SCHÖNBORN
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Le nouvel Ordo paenitentiae a réservé l'absolution générale aux seuls cas de nécessité grave. Car l'évangélisation suffit à donner toute sa valeur à la célébration pénitentielle, sans qu'il faille en faire un sacrement. Ce sont bien la confession et l'absolution personnelles qui confèrent au sacrement de pénitence tout son sens, toute son efficacité — et aussi sa pleine dimension ecclésiale. La première page, 28, est jointe.
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