20005. Justice et Tempérance
XXV, 5 - n°151 septembre-octobre 2000. ISBN:9782907212823 La justice et la tempérance accomplissent l’amour de Dieu et y conduisent. Car on ne peut aimer Dieu sans pratiquer la justice et la modération envers soi-même. La justice nous entraîne dans un combat pour le bien commun ; elle oriente nos gestes quotidiens et nos responsabilités publiques vers l’avènement du Christ qui "accomplit toute justice" (Matthieu 3, 15). La tempérance nous enseigne à élever le plaisir à sa plus haute signification, à le faire cïncider avec le bien objectif. Acheter ce numéro
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Écrit par Communio
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Écrit par Olivier BOULNOIS
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éditorial Le christianisme a-t-il besoin de vertus ? – Certes, le Christ n’est pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs. Mais la grâce n’abolit pas la morale. Il serait paradoxal que le christianisme oublie les vertus au moment où le monde contemporain en découvre le bien-fondé. Le christianisme a-t-il besoin de vertus ? - Certes, le Christ n'est pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs. Mais la grâce n'abolit pas la morale. Il serait paradoxal que le christianisme oublie les vertus au moment où le monde contemporain en découvre le bien-fondé.
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Écrit par Marc OUELLET
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La Justice Au-delà du modèle antique de la justice, une vertu qui maintient l'équilibre dans la cité en rendant à chacun ce qui lui est dû, comme dans l'âme en harmonie les passions sont soumises à la raison, la Justice de l'Alliance propose un nouvel équilibre entre justice et miséricorde : par là se révèle l'amour fidèle du Dieu sauveur qui donne au monde son Fils, le Juste exemplaire.
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Écrit par Bruno BÉTHOUART
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La vertu de justice a aussi une dimension sociale. Plusieurs encycliques l'ont rappelé depuis Rerum novarum (1891). L'histoire du syndicalisme en Europe depuis le XIXe siècle le montre d'une manière diversifiée selon les pays et les situations économiques et sociales.
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Écrit par Jean DUCHESNE
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Jacques Fesch, meurtrier, converti en prison, puis guillotiné, met en relief la contradiction entre plusieurs formes de la justice. S'il était déclaré bienheureux, son cas serait sans exemple. Mais peut-on passer ainsi de la condamnation humaine à la gratuité de la justification divine ?
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